Alimentation solaire

Alimenter sa station avec le soleil est un projet réalisable. Des kits 12 V complets se trouvent facilement grâce à Internet.

Celui-ci coûte environ 150 euros. Il comporte un panneau à cellules monocristallines délivrant une puissance maximale de 20 W, un régulateur de 6A, une batterie AGM de 20 Ah, 10 m de fils rouge et noir. Etant donné les intérêts, le budget reste raisonnable.

L'avantage de cette énergie renouvelable est l'autonomie, ne plus dépendre des ressources fossiles ou du réseau EDF. En cas de dysfonctionnement avec celui-ci, la station reste opérationnelle, une sécurité supplémentaire pour assurer les communications lors d'incidents ou d'éventuelles restrictions. Peut-être s'agit-il aussi d'un petit geste pour la planète ?

Par chance, un chargeur de batteries assez âgé se situe dans le local. Il ne fonctionne plus. Son coffret permet la réalisation d'une armoire électrique dédiée à la nouvelle installation.

Il faut d'abord le désaffecter, nettoyer complètement.

Le socle solidement fixé supporte le poids de la batterie. Le câble provenant du panneau photovoltaïque traverse le mur dans un tube en cuivre.

Une légère pente et un coude soudé évitent les pénétrations d'eau.

Le régulateur gère seul toute l'installation.

La batterie stocke l'énergie électrique.

Le tableau se découpe dans une plaque d'aluminium. Il comporte un fusible dans son support, un interrupteur, un grand voyant orange, et deux prises bananes.

Ce passe-fils facilite les manipulations de la porte.

Le câblage ne présente aucune difficulté. Il suffit d'utiliser des conducteurs de diamètres suffisants et respecter les polarités.

Préparer un matériel ancien est une saveur sans pareil.

La décision de placer le panneau photovoltaïque sur le mât se justifie selon plusieurs motifs : simplifier l'accès pour l'entretien, relier électriquement l'installation à la terre et préserver une hygiène spatiale du site.

L'ouverture la moins affectée par des ombres portées s'oriente vers le Sud-ouest.

La potence modifiée maintient le panneau solaire.

Le câble est constitué d'une paire de conducteurs électriques ayant chacun une section suffisamment grande.

Les fils bleu, brun, sont respectivement branchés sur les pôles négatifs et positifs. Les dépôts de graisse au lithium PETROLUB protègent les contacts électriques.

De l'autre côté de la vue d'ensemble du panneau photovoltaïque, la vitre est cachée avec une plaque épaisse en polystyrène, scotchée au cadre pendant les travaux.

L'inclinaison des cellules solaires vaut 45°, une solution discrète.

Ce collier fermement serré empêche les destructions par l'extérieur. Un noeud convient. Il ne faut pas oublier les repères rouge et noir pour mémoire.

L'installation fonctionne. Des fusibles de rechange sont stockés dans l'armoire.

Après une journée de météo nuageuse, sans rayonnement solaire direct, la batterie est modérément chargée.

La tension aux bornes de cette alimentation vaut 12,26 V.

Le surlendemain, en période estivale, le relevé atteint son maximum avec 13,95 V.

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